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Judith Lesur

Judith Lesur l'écriture, ce qu'il y a dessous et autour, les projets et les doutes, les fragments et les questions, et puis, peut-être, le dialogue.

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Par Judith Lesur :: 21/05/2007 à 14:27 :: soupirs


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Commentaires

Le 21/05/2007 à 14:49, par judith
les mots viendront après...
Le 21/05/2007 à 20:08, par nadyne
ouf! ya aussi de la verdure

rien qu'à voir les deux images, je comprends la nécessité de la redéposition

tu as fait un beau rêve...
Le 21/05/2007 à 21:12, par judith
yeux grands et ouverts
Le 22/05/2007 à 9:00, par nadyne
re-pars vite, les législatives reviennent!!!!
Le 22/05/2007 à 9:05, par nadyne
Sarko fait du jogging
Roselyne envisage d'en acheter un pour honorer son Ministère

mais Roselyne, Ministre, c'est déjà du sport
reste en tailleur s'il te plaît
Le 22/05/2007 à 9:16, par nadyne
voulez vous Kouchner avec moi? le fils de l'abbé Pierre nous fait un toit

défaite déroute démobilisation démantèlement la Gauche hésite

...histoire de pas stagner dans le merveilleux...



Le 22/05/2007 à 9:55, par judith
oh ma Nad ne sens-tu pas le souffle du désert que je t'envoie à l'oreille, je te prête mes yeux - oublie les gueux - les enfants se baignent dans l'oued, l'appel à la prière nous a pénétrées pendant que nous dormions, au matin le regard des femmes nous traversent plus vite que celui des hommes
Le 22/05/2007 à 10:44, par nadyne
quand tu veux

souffle encor le souffle enchanté oh ma Ju
Le 22/05/2007 à 12:32, par judith
tu sais bien, les mots comme les cailloux, qui tranchent le réel
il y a quelque chose qu'il ne faudrait pas nommer, pour laisser l'intellect sur le seuil
Le 22/05/2007 à 19:04, par nadyne
ça parle pas ce que tu dis, ça communi...que
Le 23/05/2007 à 8:57, par judith
voilà
quelque chose qui (se) passe, qui ne se (ré)fléchit pas
Le 24/05/2007 à 15:20, par katia
Ah, Ma Ju, quelle paix de beauté pleine dans cette image. Je ferme les yeux, me prend le voyage vers ce bonheur sans nom, vers le frais des pierres, l’odeur de la menthe, l’ivresse des épices. La chair toute dressée, les sens chavirés, les yeux débordés de couleurs.

Je reviens aussi (à peine) d’un séjour languide, sensuel, l’eau de la rivière, les arbres qui dansent en un sens ultra d’élégance, les grenouilles (la libido au taquet), le soleil, viril, bouillant torse nu à même ma peau désertée.
L’amour, le sommeil qui vient vite dans les draps frais de coton blanc.
Alba la Romaine, le repaire. Six jours pleins de lumière.
Il est bon de revenir au ventre des éléments, de se laisser nourrir par la lente minute du Temps.

Quand (?), mes belles, vous verrai-je : poursuivant sur terrasse festive le doux chahut des vents ...
Le 24/05/2007 à 15:31, par katia
LES CENT CIELS
exactement, précisément, parfaitement, absolument, ça !

Il y a quelque chose dans l'air d'une sensualité folle, douce et torride. Mai, le mois de mai... L'odeur des fleurs, le suc, ces volutes de sperme végétal: quelque chose rappelle partout la vie, le désir.
L'envie : le bonheur d'être en vie.
Tout simplement.
Le 24/05/2007 à 23:56, par judith
je conseille la lecture des "femmes qui courent avec les loups", pour dire ce besoin de connexion avec la nature et avec la "femme sauvage" qui galope dans nos veines
Le 25/05/2007 à 8:19, par katia
oui-
Un jour un éditeur m'a dit "la femme porte le deuil de l'Humanité" (ou quelque chose avoué ainsi, comme une sentence émue de grande vérité. Il me semblait qu'il avait lu ceci quelque part et ces mots lui avaient plus.

Je lui ai répondu "en êtes-vous si certain ?"...
Le 25/05/2007 à 9:17, par judith
berceau et cercueil de l'Humanité, ça fait pas rigoler
Le 25/05/2007 à 10:02, par katia
Seules les initiées peuvent en parler,
seules initiées ...

parce qu'elles savent quoi dire pour taire.

d'ailleurs :
la question n'a pas nécessité de commentaire.
Le 25/05/2007 à 10:12, par katia
je crois bien qu'il avait un peu peur de regarder les femmes et d'en être amoureux, sans éceuils, sans orgueil.
Juste les regarder regarder le regard d'égard qu'elles suscitent en regardant l'invisible, l'essentiel.

Vers ces Sud aux chaleurs de lumières gorgées d'intensité.
Le 27/05/2007 à 23:43, par clotilde
A l'évocation de la meute, la louve(tte) sort du bois. Pour partager une infinitésimale part de la riche nourriture dispensée par ce livre-cheminement : l'ignorance, c'est quand on ne sait rien et que l'on est attiré par le bien ; l'innocence, c'est quand on sait tout et que l'on est quand même attiré par le bien...

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