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Judith Lesur

Judith Lesur l'écriture, ce qu'il y a dessous et autour, les projets et les doutes, les fragments et les questions, et puis, peut-être, le dialogue.

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Par Judith Lesur :: 06/01/2007 à 12:18 :: saoul-venir

mon paysage, il y a dix ans

                        



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Commentaires

Le 07/01/2007 à 16:26, par nadyne
as tu tellement effrayé les crocodiles qu'ils se cachent?
Le 07/01/2007 à 22:50, par JL
hé hé, pas mécontente de ne pas les avoir croisés d'assez près pour pouvoir les photographier...
Le 11/01/2007 à 8:57, par katia
Quel beau regard sur la nature rétive à l'homme, rebelle contre toute intention de possession...

Un petit miracle de pure beauté en ces huit images de couleurs insensées, pourtant la lumière doit être exactement celle-ci, là-bas.
Immersion totale quelques instants, aux antipodes, la têete toute retournée, le ventre ouvert sur des émotions par milliers.

Pourtant : je n'y suis jamais allée...
Mais, comme un sentiment vestigial de reconnaître la familiarité d'un écho, d'une résonance en regardant chacune de ces photos, et ensemble mêlées.
Le 11/01/2007 à 9:15, par katia
il y a dans la force de la nature, quelque chose de magnétique qui nous ramène à notre échelle : ça fait du bien – un bien fou !, d'y consentir. Lâcher le monde lâche de l'esbroufe, des prétentions âcres et creuses des mensonges, manières et pauses trop étudiées.
Rire (encore et toujours) du butor à l’âme plus butée qu’un âne bâté que peut être l’Homme qui se pense, qui se vit, qui se distingue civilisé.
(Je riais encore hier soir : quelqu’une de très distinguée, trop cultivée en ce sens qu’elle ne savait pas même de quoi elle parlait.
L’orgueil qui copule sans cesse avec la vanité.
Un orgasme suprême dans chacun de ses mots : celà dit, j’ai bien rigolé // je ne rate jamais une belle occasion).
Vas-y donc voir le monde, et frayer avec les autres...

Juste se poser le séant : respirer.
N’être ni plus ni moins que ce qu’on est.
Ca fait du bien d'abandonner les clichés.
L’horizon – alors : illimité.
Le 11/01/2007 à 18:39, par JL
ça fait du bien de se souvenir de ce qu'on est...
petite rétrospective nécessaire quand on s'oublie sous les couches de pulls, l'épaisseur des semelles entre le bitume et nos tallons d'Achille...
Le 12/01/2007 à 9:38, par katia
dans les collants angora, sous les jupes en maille de crin, les amoncellements de naphtaline, je souvenir qu'en dessous il y a la peau nue.
L'ocre et le bleu turquoise des éléments.
Les embruns, la démence des chants du vent.
Dans lesquels on ne finira jamais de danser.

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