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Judith Lesur
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Reyes rayéePar Judith Lesur :: 25/11/2006 à 14:25 :: lire dit-elle
de ma curiosité...
après m'être délectée de sa viande, goûteuse mais pas grasse, suis tombée sur d'autres lignes que j'ai trouvées sans jus, la simplicité sans noeud, sans nerf, c'est juste fade ![]() Trackbacks
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Commentaires Le 25/11/2006 à 15:13, par katia
Lady Chatterley rayon boucherie ?
Fais-nous une petite note de lecture.... L'érotisme au féminin c'est toujours un peu triste, (peut-être), aussi. Le 25/11/2006 à 15:49, par judith
au contraire, je l'ai aimé son "boucher",
crû comme la viande nourrissant mais pas écoeurant et puis j'ai lu "Moha m'aime" écrit 12 ans après et je l'ai trouvé limite mièvre honnête et sympathique, c'est sans doute une fille très bien, honnête et sympathique, mais je crois que je préfère les mauvaises filles... Le 25/11/2006 à 15:51, par judith
j'en lirai un troisième, pour "trancher"
Le 25/11/2006 à 16:27, par katia
Oui : ne pas la radier d'une rayure.
Trancher après la déception après le boucher. C'est elle "Moha" ? Le titre en donne-t-il déjà (trop) la clé ? Un travail de matériau plus pauvre, un peu malingre, donne plus de force à l'ensemble d'une force. Peut-être était-ce là sa nécessité : une pause, se poser. Le 26/11/2006 à 10:01, par nadyne
va voir DERRIERE LA PORTE
une femme croise "l'homme de sa vie" il est entré dans un petit cirque, elle y va aussi. des couloirs des portes numérotées le choix entre 2 ou3 n° c'est le lecteur qui choisit jusqu'aux 3 derniers choix qui nous ramènent à soi même on retourne le bouquin , idem et c'est le parcours érotique de l'homme jusqu'au choix final on peut tout aussi bien lire chaque fois les toutes les portes proposées, dans ce cas autant tout lire à la suite et dans l'ordre! perso j'ai beaucoup aimé jouer le jeu et recommencer le bouquin sitôt lu en un 1er itinéraire c'est une grande belle construction, érotique d'abord, qui nous ramène à nos propres pièges. pour avoir écrit "le boucher" ET "derrière la porte" je pardonne à Alina ses creux de vague ce que tu dis confirme qu'elle est très irrégulière soit par la fadeur soit parce que ça marche pas. je pense à "poupée, anale nationale"où je comprends ce qu'elle avoulu faire mais c'est pas réussi du coup je finis par être un peu gênée pour elle ce qui n'est pas le cas pour DERRIERE LA PORTE Le 26/11/2006 à 10:32, par nadyne
DERRIERE LA PORTE POCKET 10029
LA NUIT EDITIONS JOELLE LOSFELD COLLECTION ARCANES pas créatif comme Derrière la... mais je l'ai lu en Noir et Blanc comme un vieux film GOTHIQUE EROTIQUE, 115 pages le temps juste du récit. Tous les Poncifs sont posés, la fille qui roule seule la Nuit, l'accident la peur la lune les ombres portées le Chateau la Grille... elle ne bouscule pas les poncifs mais elle y répond bien; à lire IMPERATIVEMENT la nuit JUDITH il faut te le garder pour les Escarlets!!! e la Le 26/11/2006 à 10:53, par nadyne
KATIA DERRIERE LA PORTE
c'est un bouquin qu'on OFFRE A SON HOMME ET OU son amant Le 26/11/2006 à 10:58, par nadyne
judith je crois que c'était seulement ALINA RAILLEE
Le 26/11/2006 à 13:34, par judith
oui, ça titille d'aller voir DERRIÈRE LA PORTE,
mais lire des poncifs, bof, je laisse LA NUIT de côté pour l'instant, préfère aller vers d'autres essentiels, POUPÉE, ANALE NATIONALE (c'est vraiment là qu'elle va, la virgule ???) est presque tentant dans le "pire" qu'il laisse présager : un p'tit résumé, M'dame Chabrier ??? Le 26/11/2006 à 13:44, par judith
Katia :
Moha m'aime est Mohamed prononcé par un enfant, le livre un "récit de voyage" au Maroc, les longues balades sur la plage à regarder les pêcheurs fendre grâcieusement l'écume de la mer, puis les cigarettes partagées avec les pêcheurs silencieux qui regardent la mer, puis les balades au marché, avec ses étals de poissons pêchés dans la mer par ces pêcheurs silencieux qui fendent gracieusement l"écume etc... Le 27/11/2006 à 1:36, par nadyne
bien sûr mâme Lesur
bien que tout à l'heure je me sois dérobée devant l'obstacle mais j'ai gardé mon pantalon je sais pas trop comment m'y prendre réquisitoire pamphlet dénonciation un peu de tout ça contre le front national. Fascisme fascine-trop bon de coller les deux mots- Poupée virgule-hé- oui, victime anale scato écraseuse de foetus. on est dans les méandres intestinaux despensées de Poupée-changez de cavalière- Lemaricélepeine Ellcélafemmamaigré. A.R tente une création stylisque pour la langue de poupée mais c'est surtout orthographique et lourd. malgré tout elle parvient à faire entendre l'état de régression de Poupée ce que décrit A.R est repoussant l'est réellement, à le décrire de la même façon elle n'obtient pas le recul escompté. y a une histoire de place qui est pas tout à fait au bon endroit un petit manque de recul? elle a touillé la merde mais elle s'est pas lavé les mains avant d'écrire cela dit c'est courageux culotté et couillu pour l'éditeur aussi je trouve je garde le souvenir d'un passage où elle mange non elle suce elle aspire la merde dans l'intestin Dumari c'est pas mal ça je crois après les pêcheurs silencieux qui fendent grâcieusement l'écume la pêcheuse logorrhéique qui s'écarte la fente sans grâce et fiente Le 27/11/2006 à 1:44, par nadyne
la pécheuse pardon. pardon aussi à la Pécheresse
Le 27/11/2006 à 9:12, par katia
Merci à vous, dames nocturnes.
Je ne connais Alina Reyes que par extraits /commentaires (dans revues littéraires), je ne suis pas attirée par les romans (je ne sais pas pourquoi). Je me souviens en effet de cette construction (Derrière la porte) commentée lors de la parution ; la construction même du roman et la "fabrication" d'itinéraires m'avaient bien plues, mais bon, je ne l'ai jamais lu, ensuite... "Moha m'aime" : "heureuse" (le terme ne convient pas, mais de ce genre-là) qu'il s'agisse de Mohamed - ce qui vient en premier et après un vieux doute, déçu ; le titre ainsi écrit et joué ne me tentait guère -. Mais y-a-t'il, dans l'écriture d'Alina Reyes, un peu plus que "la noirceur des origines finales", la proximité entre le désir et la pulsion, la peur et l'excitation, l'attrait et le dégoût ensemble cuisinés ? Pas de réponse : il me faut lire ! Le 27/11/2006 à 9:32, par katia
Un sentiment (infondé) d’une écriture noire et noircie, celle d’Alina Reyes.
De ténèbres. J’ai vraiment très peur de ça : de ce qu’on ne peut pas voir et ce qui dépossède (la nuit, les formes ordinaires de l’ivresse, les périmètres transgressés sans fil pour revenir, la perte (de soi) dans un lien amoureux, dans le souvenir, le chagrin, l’angoisse d’exister...). Enfantine : même le « diable », il me faut le regarder dans les yeux, avoir un peu d’espace de claire-voyance, de claire-obscurité pour le regarder, m’apercevoir qu’il est énucléé, doué d’une double vue, d’un troisième oeil, d’un sixième sens... Comprendre qu’en chacun de nous il s’est apparenté, mais pouvoir le regarder sans me perdre dans le sort qu’il m’a réservé. Elle subit beaucoup de son écriture, il me semble (a-priori). L’instrument de ses organes suicidaires, de ses orgasmes incendiaires ? Pas de réponse (bis), : il me faut lire ! (bis, aussi). Le 27/11/2006 à 10:45, par katia
À la radio, l'annonce d'une pièce prochaine (au Polaris) dont le titre me fait rire "Tout le monde peut en cacher un autre" (sur le couple, apparemment).
Le 27/11/2006 à 16:29, par judith
je ne la trouve pas très "noire" mais mon seuil de tolérance d'intolérable (je parle écriture, bien sûr) n'est peut-être pas très représentatif...
essaie le Boucher (enfin, le livre, je veux dire), c'est rouge sang mais plus comme le sang des règles que celui des plaies... Le 28/11/2006 à 9:41, par katia
Alors là, oui ! D'accord.
Hyperménorrhéique de la vie que suis-je, plaine ronde et pleine rouge d'existence charnelle au-dedans de ce petit (tout petit, minuscule, pourtant) continent de chair : ce versant me sied. Porteuse des stigmates de Marie... Merci Judith. Le 28/11/2006 à 9:49, par katia
Vais donc offrir "Derrière la porte" à mon marant (mari d'amant, amant de mari) pendant que je fricoterai avec le Boucher. Bon plan. (j'vous tiens au courant).
Merci les filles ! Ajouter un commentaire |
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