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Judith Lesur
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résurgencesPar Judith Lesur :: 23/11/2006 à 21:37 :: cris
sais pas pourquoi, il y a des résurgences, des trucs qui remontent, des questionnements,
les mêmes questionnements qu'avant - piétiner - comme si l'élastique qui m'attache à mes casseroles s'était distendu - vite avancer, plus légère - pour mieux me revenir en pleine face - reculer sous l'impact - Trackbacks
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Commentaires Le 24/11/2006 à 9:54, par katia
La résurgence est soit une rancune de la mémoire, soit son pensum
Il convient dans les deux cas d’être bien équipé(e). Il y a urgence dans ce terme inquisiteur. Même s’il y a comme l’écho d’une plainte, même si l’humain est un être compatissant, compassionnel et secourable, ne pas se laisser entraîner par la feinte de la ruse. Mettre son slip en zinc et son casque à plumes : se prémunir de tout envahisseur potentiel / parasite opportuniste très fréquent lors des navigations en Résurgence. Feutrer les trous, ne garder vaillants que les orifices offensifs : yeux, bouche, nez. Ne rien écouter, rien entendre, ne rien laisser pénétrer. L’épris, captif, voire natif de résurgence, doit toujours se rappeler qu’il est tout à la fois le soldat de première ligne, le général de son armée et son pire ennemi juré. Il doit rester vigilant, à tout instant de la nuit, de la journée. Une fois bien appareillé, il peut éventuellement attendre le vilain, assis sur un fauteuil (un sofa va bien aussi). Ou même, si l’audace lui prend, aller dehors, faire un tour, bien que ce soit risqué. Faire le guet en permanence avec un objet contondant (toujours menaçant dans toutes les histoires de meurtres involontaires ou de crimes organisés). Pour l’épreuve de l’élastique (image concrète et très graphique !), il doit se protéger de trois anorak en bourre de poils de gnou élevés sous chapiteau des hauts plateaux mongols, de sorte à ce que les murs ne paraissent pas trop rapprochés. Doit bien rester solide et motivé. Peu importe si trop tendu, comme une corde de piano, il lui prend, dans ses diverses agitations, à sursauter, coeur affolé, au moindre bruit, c’est là la preuve qu’il est bien concentré. Il y a quelque chose de paranoïde (figure de style de la géométrie variable) dans la résurgence qu’il faut veiller à couver avec soin et autorité. Le 24/11/2006 à 12:48, par katia
Humeurs de femmes... Casseroles, élastiques, comment se tenir dans une société guerrière...
http://www.bonjour-america.com/archives/001.html Le 24/11/2006 à 16:20, par judith
serrer les dents et attendre que ça passe,
ou bien partir, fuir un peu, certes, mais se trimballer ailleurs, tirer sur l'élastique, sur l'illusion d'être un peu autre, au moins le temps de reprendre des forces Ajouter un commentaire |
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